Albinos Congo nous emmène dans l’espace avec Space Jam

Nous ne sommes pas morts, les chroniques reprennent enfin avec notre coup de cœur de la rentrée, j’ai nommé Albinos Congo et son album, Space Jam. Sorti le 23 septembre 2020 chez Futur Records et Incredible Kids, ce LP est disponible en format vinyle ici !

 

© Didier Poiraud

Après la fin de mes brits favoris, GROSS MAGIC, j’étais en mal de groupe garage fuzz et je pensais que tout était fini… Jusqu’au jour où j’ai reçu le nouveau clip d’Albinos Congo, « Space Jam ». Comble de bonheur, ce groupe vient de notre doux pays, la France, et en particulier de Nantes !

 

 

Albinos Congo est un groupe de cinq musiciens dont les leaders, Tristan D’Hervez et Pierre Stroska, officient depuis la nuit des temps, autrement dit depuis presque dix ans aujourd’hui. À leurs côtés, Margot Finance à la basse, Louis d’Amazone au synthétiseur et Antoine Kerglonou à la batterie complètent parfaitement ce duo déjanté.

Le groupe sort son second LP cette année et c’est avec bonheur qu’on y plonge tête la première avec « Space Jam », titre phare et single incontournable de l’album. De la fuzz à tout va, du garage, du psychédélisme, du grunge, mais quelle est la recette d’Albinos Congo ? Indéfinissable et évidente à la fois, l’esthétique musicale du groupe est un OVNI.

E.T. call your home!

Les extraterrestres ont la part belle dans cet album tout droit venu de l’espace où la fuzz est reine.

« Ohnohohyeah » est un délire de guitares et de synthétiseurs sous acide et si on ferme les yeux en l’écoutant on peut voir une palette de couleurs et des formes kaléidoscopiques. C’est grisant !

Une courte transition avec « You Know What I Mean and You? » et le groupe enchaîne sur son dernier single, « Mon Ptit Yoshi ». De la fuzz et de la distorsion à tout va, les guitares se déchaînent sur ce titre à l’univers japonisant qui met en valeur le partenaire de jeux de Mario et Luigi.

 

 

Après cette explosion de bonheur, « Stay or Die » revêt un ton plus autoritaire mais nous fait toujours autant vibrer avec de la fuzzzzzz en veux-tu en voilà, des effets de synthés de l’espace, une rythmique obsédante et le Tardis qui débarque dans le fond !

L’album se termine avec « Paralysis of Dreams Part 1 », une sorte de voyage dans l’inconscient et le subconscient des rêves où Albinos Congo part loin, très loin, par-delà notre galaxie… Et l’on reste sur notre faim en attendant la partie 2. Sûrement dans le prochain album ! Affaire à suivre !

 

© Pierre Donadio

 

Pour plus d’informations sur Albinos Congo, rendez-vous sur Space Jam, la page, le Bandcamp et Instagram.

 

Article rédigé par Adeline Dupriez