Structures nous en met plein la face avec « Long Life » !

 

Groupe amiénois vu en live récemment à Paris, Structures vient de sortir son tout premier EP, Long Life, chez Rockerill Records, le 28 septembre !  

 

 

Nous vous avons parlé des quatre musiciens il y a deux semaines pour notre Song of the Week, alors qu’ils sortaient tout juste le clip de leur single « Long Life », titre éponyme de l’EP. C’est désormais le moment d’ouvrir grand vos oreilles pour écouter les six titres qui composent le premier effort musical du groupe. Retour sur la recette de la cure de jouvence, Long Life, que le groupe semble avoir trouvé !

L’EP démarre fort avec « Long Life » en première ligne. C’est définitivement la chanson la plus tubesque du quatuor post-punk amiénois. Intro rythmique énergique, synthé lancé à toute vitesse, basse obsédante, guitare pressée, voix gutturale, tous les ingrédients sont réunis pour faire vibrer nos diaphragmes et nos entrailles enflammés !

« Pyramids » et ses synthétiseurs arabisants rappellent la cité d’Agrabah tandis que la basse affirmée procure une atmosphère particulière. Ambiance Égyptienne et jafarisante avec les envolées harmoniques et les bémols du synthétiseur ainsi que la voix rauque du chanteur.

Avec « Dancers », l’EP prend un autre tournant, plus minimaliste, plus post punk. La basse introduit le titre puis les autres instruments s’en mêlent avec une belle ligne mélodique de guitare. Cette ligne de guitare est à la fois nostalgique et remplie d’espoir… en total accord avec les paroles proférées par le chanteur.

« Too many dancers on their way to die… »

L’alerte est donnée dès le départ pour « Embassy » et sa basse qui descend dans les tons graves… Le pont mêlant synthé façon alarme d’incendie, basse progressive, et l’enchaînement sur la seconde partie du titre à la rythmique régulière, à la voix rassurante allant crescendo et à la guitare furieuse sont du meilleur effet. Chaque morceau de l’EP est très recherché et cela montre le niveau de perfectionnisme du groupe.

 

 

Pour ne rien gâcher, notre titre préféré de l’EP, « Satellite » se consomme juste avant la fin. Les paroles sont d’une profondeur telle que l’instrumentation pourrait être secondaire, mais s’en garde bien. Une mélodie incandescente où tous les éléments sont réunis pour montrer la course effrenée qui anime le héros… puis la ligne de guitare après le pont font ressentir une multitude d’émotions contradictoires. En live, la chanson prend toute sa dimension épique et habite le public ! Selon nous, c’est le morceau qui représente le mieux l’univers de Structures.

Enfin, « Arabian Knights Club » vient clore ce trésor musical de six titres de la plus belle des façons. De la basse à tous les étages, une guitare entêtante, une rythmique de l’enfer et une voix aussi impénétrable que la caverne d’Ali Baba et ses quarantes voleurs achèvent de nous convaincre sur le talent indéniable du groupe !

 

 

 

Pour plus de renseignements sur Structures, rendez-vous sur Facebook, BandCamp, SoundCloud. Structures fera sa release party au Petit Bain le 25 octobre à Paris !

 

Article rédigé par Adeline Dupriez

 

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