No Age arrive à maturité au Point Éphémère

Les californiens étaient de passage dans la capitale pour nous présenter leur dernier album Snares Like a Haircut, sorti en janvier dernier chez Drag City. Nous en avons donc profité pour aller les saluer !

 

© No Age

 

La scène rock indé n’est pas morte ! No Age nous l’a prouvé en ce mardi 27 mars, au Point Éphémère de Paris, en nous livrant un set toujours aussi punk garage. Attention aux cervicales, ça va « head-banger » !

Après la première partie tout en sobriété de la belge Miaux et son clavier aux sonorités mystérieuses, les Américains ouvrent leur set avec « Soft Collar Fad », le premier extrait de leur nouvel album. Les décibels montent rapidement avec le titre « Stuck in the Changer ». Spunt s’égosille tout en battant ses fûts. Une vraie démonstration physique !

 

 

La salle écoute religieusement le set se dérouler, tout en découvrant les nouveaux morceaux de la paire de Los Angeles comme « Tidal » ou le très pop « Send Me ». Le groupe propose également de belles plages instrumentales et planantes très appréciables, Spunt au séquenceur et Randall jouant de sa Gibson et des effets de pédales. Des moments d’extase qui ont su capter le public du Point Éphémère autant que les morceaux rock garage.

Les quelques aficionados du groupe ont pu savourer quelques uns de leurs anciens titres, notamment « Every Artist Needs a Tragedy » de l’album Weirdo Rippers ou encore « C’mon, Stimmung », de leur précédent long format An Object.

 

© Jonathan Kakpeyen

 

Après un set énergique et une anecdote sur sa tentative ratée d’incruste en première partie d’un concert du groupe japonais Melt-Banana (Spunt confie s’être fait passer pour un roadie), le groupe revient pour un encore et quitte la scène modestement, après plus d’une heure de guitare saturée et de rythmes secs.

Nous espérons retrouver le duo très prochainement en France, lors des festivals d’été. Sa tournée européenne se poursuit au Royaume-Uni jusqu’au 4 avril et en Belgique le 5 avril.

 

Vous pouvez retrouver No Age sur Facebook, Bandcamp ou les pages Youtube des labels Drag City et Sub Pop.

 

Article rédigé par Jonathan Kakpeyen

 

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