Le Béjart Ballet Lausanne revient à Paris pour Le Presbytère !

 

Entre deux articles sur des artistes en devenir, Lost Song écrit aussi sur la danse parfois. Surtout lorsque notre compagnie préférée, le Béjart Ballet Lausanne, revient à Paris pour nous présenter Le Presbytère de Maurice Béjart. La troupe sera en représentation au Palais des Sports du jeudi 31 octobre au dimanche 3 novembre.

 

 

Nous avions déjà écrit une chronique sur la venue de la compagnie au Palais des Congrès en février 2018 pour le célèbre ballet La Flûte Enchantée. Comme à chaque représentation parisienne du BBL à laquelle nous avons le bonheur d’assister (environ une ou deux fois par an), nous sommes ravis des étoiles que les danseurs et danseuses de la compagnie nous laissent dans les yeux.

Leurs ballets sont toujours millimétrés, interprétés à la perfection tout en conservant une touche de liberté artistique que les danseuses et danseurs saisissent pour nous éblouir avec leur dextérité, leur technicité et leur talent. Cette compagnie est focalisée sur l’esthétique épurée, une ligne parfaite, des corps sculptés et fins, et sur une vision de la danse très aérienne mais aussi très contemporaine. Gil Roman a su reprendre le flambeau de Maurice Béjart avec brio, chorégraphiant de nouveaux ballets pour le répertoire de la compagnie.

Quant au ballet Le Presbytère, c’est tout simplement notre ballet préféré. Il mêle morceaux du groupe de rock culte de Freddie Mercury, Queen, et compositions classiques de Mozart. Ce ballet est une ode à la vie et rend hommage à de nombreux artistes décédés du Sida dans les années 1990, notamment Jorge Donn, célèbre danseur, Freddie Mercury et Gianni Versace. Les quarante danseurs du BBL y évoluent dans des costumes épurés conçus par Versace tout en force et en légèreté. Nous avons découvert le ballet en avril 2015 et l’avions chroniqué dans notre premier webzine, l’article est disponible ici.

 

© Iliachkolnik Telaviv

 

Le Béjart Ballet Lausanne sera au Palais des Sports du jeudi 31 octobre au dimanche 3 novembre, l’occasion de découvrir l’un des plus grands ballets de cette ère, Le Presbytère.

 

Article rédigé par Adeline Dupriez

 

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