Garciaphone réchauffe les cœurs à l’Olympic Café

Le groupe auvergnat signe son retour au live avec un concert intimiste à l’Olympic Café dans le 18e arrondissement de Paris le mercredi 9 mai.

 

© Julie Lopez

En cette fin d’après-midi de mai, ce n’est pas le soleil mais la musique issue d’un petit bar parisien qui nous a réchauffé le cœur. Sous des températures estivales, nous nous sommes rendus au cœur du 18e arrondissement de Paris pour une soirée folk-acoustique.

Et c’est Matthieu Lopez alias Matt Low qui ouvre la scène avec sa guitare folk et son beat en bontempi. Sur ses chansons mélancoliques composées de mélodies amoureuses, il nous partage avec émotion son univers. Le public est séduit.

Le Sea Change de Beck permet à Perio de prendre le relai et d’installer sa partenaire, une guitare électrique finement distordue et délayée, pour un set acoustique entre folk et rock alternatif. Avec sa dégaine de bad boy au grand cœur et sa voix suave et torturée, Éric Deleporte nous joue son répertoire avec panache.

30 minutes with Perio (DISQUE009) by Perio

En tête d’affiche de la soirée, les clermontois de Garciaphone montent sur scène pour défendre leur dernier album Dreameater. Olivier Pérez, derrière les fûts, ouvre le set avec quelques titres de l’opus : « Don’t let it die like this », « Mourning of the day » et « Oh sleepless world », où Zacharie Boisseau aux chœurs apporte au morceau une dimension céleste. Après un « I’ll be a riddle » bien emmené et un solo de guitare efficace de Matthieu Lopez, le groupe reprend ses anciens titres « Pantomime » et le très pop « Blankets » avant de rendre hommage au titre « Porqué te vas » de Jeannette Dimech.

On a hésité à sortir les briquets (ou les smartphones) pour le slow « Two wounded souls ». Mais la pause fut de courte durée. En effet, l’arrivée du morceau « Deadstar » fut sans conteste le moment énergisé du set. Le groupe nous présente en live sa facette rock avec un Matthieu Lopez déchaîné sur sa Telecaster !

 

© Jonathan Kakpeyen

Après quelques titres supplémentaires, « Silt » et « Our time to spare », le quatuor termine son set sur un de ses anciens titres « Bad Shepherd » avant de s’éclipser… mais pas pour longtemps ! Olivier Pérez se pointe seul dans le public avec sa guitare acoustique pour un « A hole in the universe » intime, avant de rejoindre ses acolytes pour interpréter le dernier morceau de la soirée, « Every song of sorrow is new ». On aime l’entrelacement des voix des trois chanteurs sur le final de ce titre emprunt de sensibilité. On espère revoir très vite les quatre garçons dans le vent en concert.

 

Pour plus d’infos sur Garciaphone, rendez-vous sur le site officielFacebook et SoundCloud. L’album Dreameater est disponible en écoute sur toutes les plateformes.

Article rédigé par Jonathan Kakpeyen

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